Converteo et Compario vous invitent à un petit déjeuner conférence le 26 mars prochain…
Avec la présentation du projet 3suisses.fr.
Les consommateurs passent de plus en plus de temps à s’informer sur le web. Mais au moment du choix, ils privilégient l’efficacité et la rapidité. Inquiet, curieux, rêveur : vos visiteurs n’ont pas tous les mêmes besoins. Sachez leur donner les bons outils pour les convertir et les fidéliser.
L’alchimie du web. Le taux de conversion d’un visiteur en client estde moins de 2%. Il existe pourtant de nouvelles méthodes et techniques pour transformer l’expérience client et améliorer la performance de votre site web.
Spécialisé dans les stratégies Internet et e-marketing, Converteo vous présentera les meilleures pratiques lors de ce séminaire.
Chercher, Comparer, Choisir : les solutions d’aide au choix et deVente Assistée intègrent les attentes des clients en leur proposant des critères pertinents et en les accompagnant dans leur choix pour les amener jusqu’à la vente.
Nous vous démontrerons comment des sociétés telles que les 3 Suisses, Milonga Music ou Auto Plus ont mis à profit la solution Compario pour enrichir l’expérience client.
Fidéliser ses clients avec de nouveaux services. 3Suisses.fr a menéun projet de refonte de son site web pour amener plus de valeur ajoutée à ses clients et les guider dans leur processus de choix. Comparateur de produits, assistante virtuelle : nous interviendrons pour présenter les dispositifs mis en place aujourd’hui dans les catégories high-tech et culture.
Agenda :
8h30
Café d’accueil
9h00
L’alchimie du web, par Raphaël Fétique, Converteo,
9h30
Les solutions de Vente Assistée, par Frédéric Denel, Compario
10h00
Démonstration de la solution Compario
10h15
Le projet 3suisses.fr
11h00
Clôture et cocktail
Rendez-vous Mercredi 26 mars 2008de 8h30 à 11h00Dans les locaux de Microsoft148 rue de l’Université75007 Paris
Métro InvalidesParking Tour Maubourg
Cette conférence est gratuite, le nombre de places est limité.
Je viens de recevoir un communiqué de presse de la société mobiletag qui annonce qu’une étape majeure vient d’être franchie dans la standardisation du Code Barre 2D.Dans les faits, la société mobiletag, l’AFMM (Association Française du Multimedia Mobile) et les 3 opérateurs mobiles français, Orange, SFR et Bouygues, ont signé un contrat de licence réciproque sur les spécifications du Code Barre 2D Flashcode. Cela signifie que la machine est en marche, et j’espère que très prochainement tous les téléphones seront vendus avec un logiciel compatible installé en état de marche pour pouvoir lire les tags 2D.Pour mémoire, le logiciel en question sert à piloter l’appareil photo du téléphone et le navigateur web embarqué. Le logiciel, à partir d’un tag filmé via l’appareil photo du téléphone portable, effectue « la traduction de l’objet graphique en un code» qui correspond à une URL et donc à une page web. Naturellement, il faut disposer d’un accès à l’internet mobile pour pouvoir aller au bout de l’expérience.Le développement de cette technologie est un signal positif pour l’internet mobile et l’arrivée d’un grand nombre de nouveaux usages plus passionnants les uns que les autres (voir la présentation à la fin de cet article). Malheureusement, cette technologie florissante depuis quelques années au Japon avait vu son développement limité en France par la compétition entre 2 formats, d’où la standardisation. Mais le vrai problème provenait en fait du manque caractérisé d’intérêt des opérateurs pour cette révolution technologique… S’ils se sont mis autour de la table, en tant que clients nous devons rester attentifs et faire en sorte que le Code Barre 2D reste un outil de liberté, un service orienté client et non pas une nouvelle manière de verrouiller le web et d’augmenter les marges des opérateurs.On pourra noter que les tests menés l’été dernier par l’AFMM confirme le potentiel que je prête à cette technologie, car je cite :
Sur la période de juillet et août 2007, près de 3000 utilisateurs ont téléchargé le lecteur et ont procédé à 5 000 scans de Flashcode, soit 2,5 scans en moyenne par personne. 30 000 tentatives de téléchargement du lecteur Flashcode ont été enregistrées, un chiffre qui atteste de l’intérêt du public pour l’offre de contenus et services mobiles complémentaires, en rebond de l’écrit.
Malheureusement, vous aurez noté le fameux taux de réussite de 10% à l’installation d’une application sur un téléphone. Imaginez donc le potentiel, si les téléphones disposent d’une application installée prête à l’emploi…Voir le communiqué de presse de mobiletag
Le tag à la rescousse de l’internet mobile
Cette partie de l’article repose sur un article diffusé le 23 juillet 2007 et mis à jour le 24 juillet 2007.
Une petite mise à jour de l’article, car en y réfléchissant je viens de découvrir deux avantages supplémentaires au tag mobile :- le tag mobile permet d’accéder à des URL plus longues, plus profondes dans le site, donc de faire des landing pages plus appropriées/diversifiées, et aussi de ne pas passer des heures à trouver des URL courtes, faciles à mémoriser et à taper- le tag mobile permet de tracker les points de contact offline… Il est peut être l’outil qu’on attendait pour faire la transition entre le offline et le online. En tout cas, on pourra tracker la performance des publications papier, voire des campagnes d’affichage.
J’ai décidé d’innover un peu sur la forme, parce qu’après 4 mois de lancement les habitudes prennent le pas. Rien que pour vous, une petite présentation sur les enjeux liés aux tags mobiles.
Nous avions déjà parlé il y a quelques mois des acteurs de l’e-commerce ayant des problématiques multicanales (en l’occurence Darty et la FNAC ). Comme chacun sait, ces acteurs ont tout autant intérêt à générer des ventes offline qu’online, pour deux principales raisons :
Cela permet de « récupérer» des ventes qui n’auraient peut-être pas été conclues purement en ligne
Cela permet de ne pas rendre encore plus aigris les responsables de la distribution physique et de leur montrer que les flux de ventes ne se font pas que dans un seul sens (à savoir offline vers online), mais aussi, bien sûr, dans l’autre (online vers offline).
Voici un très bel exemple de génération de ventes en magasin chez CircuitCity, qui est un équivalent américain de BestBuy (comparable à notre FNAC nationale) : il suffit d’entrer son code postal. Le site ressort directement une liste de magasins dans lesquels le produit demandé est disponible. Les magasins sont triés selon leur éloignement, avec un lien pour réserver directement le produit. Remarquez le lien du magasin, simple et efficace, vers les coordonnées et les horaires d’ouverture du magasin.
Dans la série « que vais-je lire de super intéressant ce week-end et qui va me permettre en quelques pages de comprendre les principaux enjeux de l’e-commerce de demain« , je vous propose l’excellent livre blanc de la société Compario.
Comme j’aime à le mentionner aux gens à qui je recommande cette lecture, c’est un papier très riche en information et qui fait un état de l’art et des enjeux concernant l’e-commerce avec notamment un focus particulier sur les guided selling solutions (» Les solutions d’aide au choix et de vente assistée» si j’en crois la traduction proposée par Capitaine Commerce) avec une mise en avant du produit Compario juste ce qu’il faut. Dans la logique de la présentation de Converteo au forum e-Marketing, il s’agit d’apprendre, et non pas d’être inondé d’un discours commercial et corporate qui n’informe rien sur rien, sinon sur le fait que vos interlocuteurs n’ont aucun recul sur leur marché et leur industrie.
Autre argument pour vous encouragez dans votre lecture, les interviews et contribution de :
Comme nous avons pu le constater dernièrement, les services de Web Analyse sont de plus en plus nombreux sur la toile: Google Analytics, Omniture, Web Trends, Clicky…Ils permettent de tracer chaque visiteur d’un site, d’étudier son comportement et à une échelle plus macro d’identifier les atouts et les faiblesses du site en question. Ces outils permettent donc d’obtenir d’importantes données statistiques afin de mesurer la performance et d’aider à la prise de décisions managériales.Je remarque la difficulté à faire le tri parmi tous les éléments mesurables et je trouve qu’il devient rapidement facile de se perdre au milieu de toutes ses infos. Elles sont toutes intéressantes, mais la difficulté réside dans l’identification des KPI (Key Performance Indicators) alors que l’enjeu est important puisqu’il s’agit d’améliorer les leviers d’optimisation du site. Bien sûr il n’y a pas de recette incontournable puisque par définition les KPI sont propres à chaque site. Mais on peut respecter quelques règles simples afin de faire la distinction entre une simple donnée statistique et un KPI.Quelles sont les spécificités des KPI pertinents ?D’abord, il faut bien noter qu’un KPI est un élément mesurable mais qu’un élément mesurable n’est pas forcément un KPI.Voici les caractéristiques d’un bon KPI :
1. Un KPI est défini par la direction et répercute les objectifs organisationnels. Les objectifs sélectionnés orientent la mesure de la performance.
3. Un KPI repose sur des données légitimes en utilisant la technologie.
4. Un KPI est facilement compréhensible : il doit être présenté simplement sur le poste de travail en fonction de la nature de l’information et des préférences des utilisateurs.
5. Un KPI mène à l’action : l’information est donnée en temps réel, lorsque la décision peut être prise.
Une fois les KPI identifiés, on peut les séparer en deux grandes catégories : les KPI que j’appellerai « de constat » et les KPI « de diagnostic ». Cette nuance est importante en vue d’une interprétation plus juste.Les KPI « de constat » reflètent les niveaux de performance en fonction des zones du site.
Le taux de conversion : le meilleur exemple puisqu’il indique l’efficacité globale du site, mais il n’explique pas pourquoi le taux est à ce niveau-là .
Le nombre de visites indique la popularité d’un site et l’évolution de celle-ci, mais n’explique pas pourquoi le site génère du trafic.
Le temps passé sur le site indique comment les visiteurs trouvent le site mais ce KPI seul ne permet pas de savoir pourquoi les visiteurs se comportent ainsi.
Les KPI « de diagnostic » permettent de comprendre le « pourquoi » et d’établir des pistes d’amélioration :
Le taux de rebond montre un décalage entre l’attente des visiteurs et le contenu de la page d’accueil. S’il est élevé, cela prouve que les visiteurs ne trouvent pas ce qu’ils étaient venu chercher.
Le taux de remplissage du formulaire. Si le taux est faible, cela démontre que le contenu du formulaire et l’offre qu’il propose ne sont pas équilibrés. Soit il demande trop d’informations (ou les mauvaises informations) soit l’offre n’est pas à la hauteur.
Les KPI sont donc nombreux, variés, et difficiles à identifier. Mais cette étape est incontournable. Et l’interprétation qu’il en résultera se révélera alors aussi importante pour optimiser le site que le travail d‘identification préalable aura été complexe.
A propos de Converteo Cabinet de conseil spécialisé dans le digital et l’e-business, Converteo assiste ses clients dans la définition de leurs projets, leur mise en œuvre et leur optimisation. En savoir plus »