E-Marketing & trafic qualifié
 

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Merci à Leadshare pour nous avoir intégré dans sa cartographie emarketing

Posté dans E-Marketing & trafic qualifié par Raphaël Fétique

Le poster Leadshare décrivant l'univers de l'emarketing

Nous avons reçu il y a quelques jours un joli poster décrivant une partie de la galaxie des sites, services et blogs liés à la problématique du emarketing. Blog-Conversion trouve naturellement sa place dans le système solaire de la web analyse, un système tout jeune, dont nous serions les seuls représentants… Non, je vous assure que la vie existe ailleurs, et j’espère que la prochaine cartographie englobera encore plus de blogs et sites. Mais il faut du temps pour repousser les limites du connu et découvrir les milliers de planètes et systèmes qui naissent, se développent et meurent.

Je mets fin à la métaphore, et je vous invite à vous rendre sur le site de Leadshare pour demander votre poster.

Pour info, Leadshare est une agence e-marketing spécialisée dans la création de trafic et l’acquisition de clients qui propose aux acteurs leaders de l’internet deux grandes familles de produits :

  • Des solutions (Opérations mutualisées d’acquisition clients, Conseil en achats de mots clés, Plate-forme de partenariats) pour réaliser des opérations de recrutement et d’acquisition clients basées sur un coût mutualisé ou à la performance.
  • Des outils (Webdecoder, Icecards) innovants et puissants pour développer massivement la fréquentation d’un site et le nombre d’enregistrement d’une base de données.


Les taux de conversion des campagnes de liens sponsorisés

Posté dans E-Marketing & trafic qualifié par Raphaël Fétique

Après quelques jours de silence (pas de wifi dans les montagnes, pas de PC dans la piscine…), Blog-Conversion revient avec 3 billets sur le taux de conversion.

Le premier de la série concerne une étude Xiti qui affiche les taux de transformation moyen sur les campagnes de liens sponsorisés (conversion des visiteurs en clients).

Le deuxième billet concerne un récent dossier issu du Journal du Net sur la chute du taux de conversion chez les e-Commerçants américains depuis début 2008.

Le dernier article est la synthèse de 2 excellents billets publiés sur Clickz concernant l’augmentation du taux de conversion des visiteurs en prospects, pour les sites qui sont dédiés à la génération de lead.

Comme je le répète souvent, se benchmarker en termes de performances est intéressant mais ça ne doit pas être la préoccupation première d’un responsable de sites (l’ego n’a de valeur que si le R.O.I. est au rendez-vous). On apprend bien plus du suivi dans le temps de ses propres indicateurs que d’une comparaison à l’instant « t»  de ses performances avec celles de ses concurrents.

Mais voilà, comme je vous connais, et comme je sais qu’il faut se rassurer ou se faire peur (dans tous les cas on veut savoir), je rappelle à votre souvenir deux billets où vous retrouverez des informations précieuses et nos réflexions sur le fait de benchmarker ses performances avec ses concurrents.

Le premier billet présente un comparatif des benchmark de Google Analytics, Xiti Monitor et Fireclick Index. Dans le second billet, vous pourrez retrouver des indicateurs issus de Fireclick Index.

Le sujet qui nous intéresse aujourd’hui provient d’une question qui m’avait été posée il y a quelques temps par Lionel Miraton du blog Inferences. A l’occasion d’un article dans lequel j’analysais la performance en termes de conversion de différentes sources de trafic (accès direct, moteurs de recherche, les liens entrants), la question de la performance des liens sponsorisés versus le référencement naturel avait été soulevée.

A travers l’étude Xiti Monitor du 2 avril 2008, j’ai à présent une réponse chiffrée reposant sur une méthodologie éprouvée. Je vous encourage à lire l’étude dans sa globalité, et vous offre ici quelques enseignements.Tout d’abord la réponse à la question de Lionel : le taux de conversion moyen des liens sponsorisés est de 2% versus 2,7% pour le référencement naturel. La différence est importante puisqu’il s’agit de 0,7 points, soit au final un manque à gagner de 35% en termes de CA. Les explications apportées par Xiti sont tout à fait pertinentes puisqu’il s’agit d’identifier que les liens sponsorisés sont un outil de conquête de nouveaux clients, d’où une part de visiteurs déjà client plus faible que pour le trafic naturel, où on retrouve notamment les requêtes liés au nom de marque. Il convient donc en plus de la source de trafic de ventiler la performance de conversion entre les visiteurs inconnus et les clients. Il est à noter que l’étude de WebsideStory indiquait un taux de conversion de 2,3% pour les moteurs recherche sans différencier payant et naturel. On retrouve des ordres de grandeur assez cohérents.Un autre enseignement de l’étude est tout simplement la répartition des visites sur les sites constituant le panel.

La répartition des visites par source de traficVous noterez qu’il manque la source de trafic direct qui n’est pas forcément NS (non significative), à moins que cette source ait été supprimée pour se concentrer sur les moteurs de recherche et les campagnes… Un point à investiguer si un Xitien (habitant de la planète Xiti, rien à voir avec E.T. prononcé iti) passe dans le coin.Plus sérieusement, on observe une domination forte du référencement naturel. Ceci est a priori normal, puisque dans le monde du SEO, le contenu est roi, et chez la plupart des e-commerçants c’est pas le contenu qui manque.

Certains sites que je connais voient la proportion des visites par référencement naturel dépasser les 80%… Vous avez parlé de Google dépendance ?

L’autre point intéressant concerne l’ultra domination de Google Adwords comme plateforme de liens sponsorisés. Plus de 83% du trafic généré par des liens sponsorisés l’est à partir d’Adwords… on se croirait à la grande époque en URSS ou à Cuba. Et dire que Yahoo Search Marketing arrive second avec 12% et que ces deux là veulent signer des accords pour contrer Microsoft : je ne sais pas pour vous, mais je crois deviner une position ultra dominante, mais c’est peut-être juste un effet d’optique ;-)

Dernier point à évoquer, la performance en termes de conversion d’une campagne Google vs. une campagne Yahoo. Je vous laisse deviner le vainqueur.

Google Adwords : 2,6% – 1,7% : Yahoo Search Marketing

Victoire par K.O. Concernant les explications, je rejoins Xiti sur la notion de diversité. Les internautes ne sont pas les mêmes sur les deux outils, donc les comportements ne sont pas les mêmes et la réaction aux créations non plus. Il s’agit là d’une moyenne, mais une même campagne sous Google et Yahoo ne donnera pas les mêmes résultats (quelqu’un veut témoigner ?). Autre explication possible : puisque les budgets sont consacrés principalement à Adwords, les responsables de campagne maîtrisent mieux les campagnes sous Adwords (création, formulation, optimisation…). Vous voyez d’autres explications ?

Dans tous les cas, d’un point de vue annonceur, il ne s’agit pas de compétition mais de complémentarité. De même, toutes les autres plateformes représentent également un intérêt puisqu’elles aussi présentent des internautes aux profils différents. Or puisque les liens sponsorisés sont un outil de conquête, la diversité semble être une stratégie intéressante/payante.



DataPortability, OpenID, APML : plus de monétisation, moins de vie privée ?

Posté dans E-Marketing & trafic qualifié par Thomas Faivre-Duboz

DataPortabilityOpenSocial, DataPortability … Les dernières initiatives des réseaux sociaux pour faciliter les transferts de données utilisateurs entre sites font peur quand on les regarde de plus près. Et ce qui est en train de se passer pourrait avoir beaucoup plus d’impact que l’on ne croit sur la manière dont on valorise un internaute et dont on respecte la vie privée des internautes.

D’une certaine manière et pour tout le marché de l’internet, un internaute reste aujourd’hui encore largement anonyme. Malgré les promesses du ciblage comportemental et du marketing direct, celui-ci se résume souvent à un e-mail et à un comportement d’un jour sur un site.

Mais de nombreux sites en connaissent beaucoup plus sur vous que votre simple e-mail: lorsque vous allez sur Amazon, celui-ci connait vos achats, vos préférences, vos centres d’intérêts et vous en êtes conscients. Aujourd’hui cette donnée est localisée chez eux. Mais les initiatives à venir ont pour objectif de permettre dans une certaine mesure l’interopérabilité de la mesure des « comportements»  au sein des sites. Avec ce principe, Amazon pourrait savoir que vous avez déclaré « Star Wars»  comme film favori (donc pourra vous pousser des offres spéciales) et Facebook saurait que avez consulté les chaussures de running sur Amazon (et donc vendra de la publicité segmentée à Adidas).

Ces données ont une incroyable valeur : les annonceurs et les médias Internet (sites éditoriaux, réseaux sociaux) ne souhaitent plus se contenter de vendre des e-mails plus ou moins qualifiés mais des profils remplis, identifiés, qualifiés et segmentés. OpenSocial ou l’initiative DataPortability tentent de définir des standards communs d’identité numérique autour de l’OpenID (unification de l’identité numérique), de l’APML (alimentation de l’identité numérique en informations qualifiantes). La problématique principale vient de la protection des données personnelles : espérons qu’elle sera prise en compte à sa juste valeur avant que cela ne tourne au far west.

Puisque cela constituera peut-être le standard futur de profilage des visiteurs, voici un exemple de fichier XML pouvant identifier un utilisateur … un graal pour le marketing direct qui fait froid dans le dos des internautes soucieux de leur vie privée sur Internet. Réunis dans un fichier : e-mail, données implicites (résultant de la navigation), données explicites (saisies par les utilisateurs), ventilées par sources d’obtention, par date d’obtention, ainsi que par lieu de consultation (travail, maison). Il est bien facile de comprendre l’intérêt des sites Internet, mais j’ai du mal à croire que cela vaille la chandelle pour les utilisateurs d’autoriser la diffusion de telles informations! Nous n’en sommes encore en janvier 2008 qu’au début de discussions qui pourraient amener une révolution de la façon dont on considère un visiteur, et dont on le monétise. Cela dit, on comprend bien l’intérêt des réseaux sociaux qui pourraient peut-être enfin donner de la valeur à la collecte d’informations sur leurs visiteurs (au hasard, Netvibes; Facebook dans une moindre mesure). Jusqu’à présent, il n’y avait pas de marché car personne n’avait encore acté aucune normalisation sur la manière de structurer cette information et de la vendre aux annonceurs… Mais je crains comme Dennis Howlett que les lois européennes plus strictes qu’aux Etats-Unis se chargeront de leur rappeler que l’on est pas aussi souple de ce côté de l’Atlantique qu’on peut l’être aux Etats-Unis concernant la vente des informations personnelles.

Les discussions autour de ces sujets (OpenSocial & co) au Web3 n’ont pas vraiment pu rassurer les personnes qui se posaient des questions. Beaucoup de belles promesses sur le respect des Privacy Policies… attendons de voir les évolutions de cette affaire ! ;-)

Exemple de fichier personnel APML profilé (en gras les exemples de données personnelles incluses)

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    <Title>Example APML file for apml.org</Title>

    <Generator>Written by Hand</Generator>

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  </Head>

 

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Réseaux de Ciblage Comportemental

Posté dans E-Marketing & trafic qualifié, Media & e-Pub par Antoine Lendrevie

Le ciblage comportemental (ou Behavioral Targeting) fait beaucoup de buzz depuis quelques années, et particulièrement depuis que Facebook a lancé son projet Beacon. Certains y voient une méthode intelligente d’adresser du contenu ciblé aux internautes tandis que d’autres y voient une aberration totale, comme par exemple Jack Jia de E-commerce Times.

Jack prend l’exemple d’une femme achetant des habits pour ses enfants, une cravate pour son mari puis un cadeau pour sa soeur. Aucune cohérence dans les achats, créant un profil « schizophrène ».

Mère – Femme – Soeur

Un consommateur a trop de facettes, de rôles, de « profils » pour que l’on puisse lui proposer des offres adaptées un jour donné. Le ciblage est très aléatoire et a peu de chance de répondre aux attentes de l’internaute.

C’est mieux que rien diront certains. Et il semblerait qu’Amazon et Toys» R» Us soient de cet avis.

Un ami d’Anil Batra lui racontait avoir cherché des Lego sur le site de ToyRUs et aperçu quelques jour plus tard des produits Lego sur sa page d’accueil Amazon, dans la partie « Recommandations ». Il lui assurait n’avoir jamais fait de recherche Lego sur Amazon.

Les deux entreprises partageraient-elles leurs données sur les comportements de leurs clients ?

Anil Batra a donc fait l’expérience lui-même. Il a d’abord vérifié n’avoir aucun produits liés à la marque Lego sur sa page Amazon, est ensuite allé sur le site ToysRUs, a effectué une recherche Lego et est revenu sur le site d’Amazon. Rien n’était apparu. Il a vérifié les jours suivants et toujours rien.
Trois semaines plus tard, son ami lui reparle de cette histoire. Il revient donc sur Amazon, et que trouve-t-il ? Des recommandations pour des produits Lego…

S’agit-il ici d’un coup de chance ou d’un transfert de données entre les deux compagnies (Amazon et ToysRUs étant de toute façon partenaires) ?

Voici ce que nous pouvons trouver dans les mentions légales de ToysRUs:

« We may also utilize service providers to assist us in aggregating customer information. We may then share such aggregated information with prospective marketing partners and advertisers. »

Il est très fort possible que cela soit de la pure coà¯ncidence, mais connaissant Amazon et son avance dans la personnalisation et le ciblage client, ce ne serait pas étonnant d’avoir ici affaire à un réseau de ciblage comportemental.

A vous d’essayer, et revenez dans trois semaines nous confirmer ou non cette histoire ! – ou comment faire revenir ses lecteurs ;)



Bons d’achats & E-Commerce : quels impacts sur le chiffre d’affaires ?

Posté dans E-Marketing & trafic qualifié, Persuasion, e-Commerce par Thomas Faivre-Duboz

Image FotoliaVoici un article très intéressant en provenance de chez Get Elactic concernant l’utilisation des bons d’achat par les consommateurs.

Saviez vous qu’aux Etats-Unis il s’achètera cette saison pour 25 milliards de $ de bons d’achats (en magasin ou en ligne) et que ces bons seront achetés par plus de 50% des américains de plus de 18 ans ?

Cela suffit à en faire une bonne raison d’implémenter ce type d’outils sur votre site internet. Mais il y en a d’autres: faire de la trésorerie positive, diminuer les coûts des ventes (un acheteur avec un bon d’achat est un utilisateur captif), et même encaisser directement environ 30% du montant des bons d’achat. Vous avez bien lu: les chiffres US montrent qu’environ 30% des bons d’achat achetés ne sont jamais utilisés ou finissent par expirer. Cela a représenté l’année dernière plus de 8Md $, et rien que 43M $ pour BestBuy, l’équivalent de la Fnac locale ! L’UFC-Que-Choisir américaine a même décidé de communiquer ces montants aux consommateurs pour leur faire prendre conscience des enjeux.

Bons d'achat et e-commerce

Les raisons à cela : manque de temps, désintérêt de l’acheteur pour les produits concernés par le bon d’achat… ou pire : faiblesse de l’offre ou même ruptures de stock sur les produits sélectionnés. Inutile de préciser qu’une mauvaise expérience avec un bon d’achat n’encouragera pas à revenir acheter sans ce petit plus ! L’autre point à noter, c’est que si ce bon avait été utilisé, le consommateur aurait quasi certainement dépensé plus que la valeur faciale du bon d’achat (cela dit, il faudrait vraiment que le complément soit suffisamment signicatif pour que le total « Bon d’achat + complément – Coût des produit»  représente plus que la valeur du bon d’achat lui-même ;-) )

Si vous arrivez à éviter les problèmes de stock qui peuvent conduire à une mauvais expérience d’achat avec un bon, il y a tout de même fort à parier que la rentabilité des bons d’achat soit fortement positive – dans la mesure où les process de gestion des bons d’achat (mise en place technique, service client) ne vous coûtent pas trop.

A noter que certains petits malins ont bien cerné une frustration forte de la part d’une partie des bénéficiaires de bons d’achat… Il existe aujourd’hui une place de marché qui permet aux consommateurs de s’échanger leurs bons d’achat – surement pour les mêmes raisons que celle qui font que PriceMinister génère un énorme volume d’achat-vente de cadeaux de Noël… en janvier ;-)

Crédit Photo: Maria.P. – Fotolia.com



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