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Amélioration continue – Le point de vue des spécialistes américains

Posté dans Amélioration continue & testing par Raphaël Fétique

Amélioration continue

Nostalgie – Mes premiers pas dans le monde de l’amélioration continue

Pendant mes jeunes années (il y a 4 ans…), j’ai endossé le rôle de responsable qualité de la junior entreprise de Télécom Paristech. A l’époque, j’avais été séduit par le projet de construire avec mon équipe un système de management de la qualité (SMQ) en à peine un an et de le faire certifier ISO 9001:2000. Cela fut un succès et un de mes meilleurs souvenirs d’étudiant, notamment car je me suis prouvé que je pouvais apprendre par moi-même : je n’avais jamais étudié la qualité, j’ai pris sur mon temps libre pour me mettre à niveau.Mais au-delà de la certification, j’ai surtout été marqué à vie par une méthodologie et un concept central : l’amélioration continue. Pour les curieux, je vous invite à lire la norme ISO 9001:2000 et à vous plonger sur cette « philosophie» /approche. Le principe fondateur est qu’importe le niveau initial des objectifs (qu’importe de l’endroit d’où on part), seul le fait de vouloir mettre la barre plus haut année après année est vraiment structurant (croissance, même minime, sinon rien). D’où ma devise : « vivre pour progresser !»  Mais bon là je m’écarte du sujet du jour ;-)

Vidéo – 3 experts américains de la performance business des sites Internet discutent de l’amélioration continue

J’ai découvert hier avec beaucoup de plaisir une vidéo dans laquelle l’excellent Bryan Eisenberg (FutureNow), accompagné par le très pragmatique Raph Wilson (Web Marketing Today) et Jim Sterne (Target Marketing) discutent du concept d’amélioration continue des sites internet. Au-delà du thème, ce sont les points soulevés qui m’ont fait plaisir car ils confirment que la vision de Converteo n’est pas isolée. Par ailleurs, les retours terrain de nos confrères américains me rassurent sur la difficulté de faire adopter une approche d’amélioration continue à une entreprise. Combien de fois ai-je pu entendre : « une fois que ces modifications seront passées, on ne touche à plus rien»  ou « maintenant que notre site est optimisé, nous en avons fini avec vous» …Malheureusement, je me vois toujours obligé de rappeler que la perfection ne s’atteint pas en une fois, et qu’il faut multiplier les petites avancées sur le long terme pour capitaliser et vraiment construire un avantage concurrentiel sur les dimensions que sont le merchandising, la connaissance et l’expérience client, et globalement l’optimisation de la performance business d’un site. Alors certes, mes clients peuvent se passer de moi, mais jamais ils ne pourront se dire j’en ai fini avec les optimisations, s’ils veulent espérer rester parmi les leaders.Je vous laisse découvrir la vidéo, et je reprends la parole ensuite pour revenir sur les principaux points évoqués, et permettre aux non anglophones de comprendre l’essentiel de ce qui est dit.


Réactions – L’amélioration continue est plus un problème de culture que de processus

Parmi les nombreux points abordés dans la vidéo, il y en a quelques uns qu’il me semble intéressant d’analyser.

  • Dans l’expression amélioration continue, les deux mots sont importants. « Continue»  tout d’abord, car il s’agit d’une approche qui ne peut se permettre d’être interrompue sous peine d’avoir une dégradation de performance, ou du moins une stagnation. Ensuite, il y a le mot « amélioration»  qui donne une direction et un sens, mais qui n’impose pas de faire des sauts de géant. Il faut avancer dans le bon sens, petit à petit, selon ses moyens. Il convient donc de se fixer une fréquence et un planning figé, avec des dates et des rendez-vous qui inscriront le processus dans un calendrier réel et continu. Ensuite il faudra se poser la question des chantiers, et avancer à un rythme adapté, avec des chantiers raisonnables. Cela ne prend pas 5 jours pour mettre en place l’A/B testing sur 2 versions d’un bouton… et pourtant les impacts business sont souvent non négligeables. Les tests de call to action sont un excellent exemple de ce que peut être les petits pas. Il faut arrêter de vouloir tout refondre à chaque fois, car là en effet, il sera impossible de le faire sur base régulière. Il sera également impossible de capitaliser (balancer l’eau du bain avec bébé)…
  • Ralph Wilson se demande si le fossé entre petits et gros acteurs ne s’accroit pas. Les petits acteurs ne peuvent se permettre de s’inscrire dans une logique d’amélioration continue (notamment à cause des moyens à libérer pour faire du testing) alors que les gros acteurs peuvent augmenter la taille de leurs équipes et mener toutes les études qu’il convient. Bryan lui répond qu’il s’agit en effet d’une question de moyens (il faut en libérer pour faire les choses bien), mais surtout de culture. Je fais le même constat. Je connais de petits acteurs qui testent depuis le lancement de leur site, alors que de gros acteurs sont arrivés sur le marché avec une web agency sans même se soucier de mesurer la performance de leur site… Ce qui est un préalable à l’amélioration continue. Je crois sincèrement que chacun à son niveau peut s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue et que chacun en bénéficiera (il y aura amélioration obligatoirement…). J’aime bien l’image de Bryan, qui compare cela au fait de faire du sport. Si on va au bout de l’idée, il y a les sportifs professionnels et les amateurs, naturellement le fossé est important, mais tout le monde progresse à son niveau et c’est la seule chose qui importe.
  • S’améliorer continûment demande aussi une écoute active de l’ensemble des acteurs. Toutes les équipes internes doivent avoir leur mot à dire et se sentir concernées (d’où la culture à mettre en place). Il faut surtout que chacune fasse de son mieux pour écouter le client et comprendre ses attentes.
  • L’optimisation est souvent repoussée aux calendes grecques car les équipes ont l’impression d’être débordées. Il y a alors 2 alternatives : faire appel à un prestataire extérieur dont c’est le métier, genre Converteo ;-) ou et ce n’est pas exclusif, remettre à plat sa gestion du temps. Deux conseils intéressants sur ce point. Jim Sterne énonce la règle selon laquelle il faut toujours se dédier en priorité aux choses importants, plutôt qu’aux choses urgentes… une vraie révolution en soi. Bryan qui aime faire calculer le coût des réunions lorsqu’il prend part à l’une d’entre elles (chacun déclare en début de réunion son salaire horaire, et du coup les gens s’impliquent plus) rappelle un concept de bon sens sur l’investissement de son temps en tant que manager. Petit test à faire: consigner sur une feuille la liste de tout ce que l’on fait pendant deux jours puis reprendre la liste… Quels sont là les sujets que vous vous êtes astreints à traiter alors qu’ils auraient pu l’être par un employé à 10$ de l’heure?
  • Vouloir continuer à apprendre est un des principes fondateurs de l’amélioration continue. Celui qui pense tout savoir de ses clients et qui pense que son site est parfait doit commencer par apprendre l’humilité et admettre son ignorance… Un de mes professeurs de philosophie comparait la connaiss
    ance à une sphère dont le volume représenterait la quantité de savoir acquis et la surface, la prise de conscience de sa propre ignorance. A méditer !
  • Entre la V1 et la V2 on ne touche à rien car ça a coûté un rein. Oui, c’est vrai qu’une refonte peut coûter cher, mais bon, admettre ses erreurs peut permettre de sauver une refonte mal née… et encore une fois, la perfection n’existe pas, seule l’amélioration continue permet de s’en approcher. Pour les dubitatifs, il faut mettre en place un cadre de mesure qui permet de mesurer le R.O.I. des chantiers. Si la démarche d’amélioration continue est menée de manière correcte, le R.O.I. sera au rendez-vous. Par ailleurs, il faut se rappeler que l’Internet est hyper concurrentiel, et que pendant que vous marquerez des pauses entre chaque version, rien n’interdira à vos concurrents d’améliorer leur copie.

Pour toutes ses raisons, et plein d’autres encore, il convient de s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue. Si vous voulez creuser le sujet, je vous invite à lire l’article et le nouveau livre de Bryan Eisenberg : A/B Testing – Always Be Testing.

Deux vidéos pour en savoir un peu plus sur Converteo

Posté dans Evénements & livres blancs par Raphaël Fétique

Nous avons eu de nombreuses demandes pour mettre la vidéo de la conférence de Converteo au forum e-marketing (L’alchimie du Web : Comment transformer les visiteurs de plomb en clients en or) sur DailyMotion… Thomas se bat avec les gens qui doivent activer notre compte Creative Commons. Dès que c’est en ligne, je vous tiens au courant. Pour l’instant, les curieux trouveront uniquement sur la plateforme les 6 premières minutes de mon intervention.

INTRO Conférence Converteo – 2e Forum de l’E-marketingpar converteo
En attendant, dans un format plus court, je vous propose deux interviews en vidéo qui ont été réalisé au forum e-marketing sur le stand Tivipro, et au dernier OpenCoffee par Stéphane Enilorac de Moovement (si je ne m’abuse). Ne considérez pas les vidéos comme des avant/après, la teneur est la même, mais le cadre beaucoup plus détendu de l’OpenCoffee m’a rendu plus bavard… Je vous laisse découvrir tout cela en image.

OPENCOFFEE CLUB PARIS 28/02/08 Converteopar rmen

Puisque j’ai l’occasion d’en parler, je tiens à féliciter et saluer l’initiative OpenCoffee à Paris. Tous les jeudi des nouveaux et des fidèles, des idées à la pelle et beaucoup de bons conseils . En tant que consultant c’est un milieu très stimulant, riche de vrais retours terrain, d’échanges d’expériences, avec des points de vue très challengeant, des logiques différentes… et beaucoup d’enthousiasme. Longue vie à tous ces groupes qui naissent un peu partout sur le globe et en Gaule pour rendre le Web plus fort, plus humain et plus fou !Liste à compléter, je ne connais pas toutes les initiatives locales, mais je les ajouterai avec plaisir si vous me les soufflez à l’oreille dans les commentaires :

Améliorer les taux de conversion grâce à la FAQ et son assistance en ligne

Posté dans Formulaire & collecte de données, e-Commerce par Raphaël Fétique

Sachez observer et écouter plutôt que deviner

Rôle d’une assistance en ligne

Dernièrement, j’avais abordé le sujet de la guerre des services, comme évolution de la guerre des prix. Parmi les services offerts aux prospects et aux clients, certains sites disposent d’une assistance en ligne. Ce service, de mon point de vue, est très ambitieux par essence. Il signifie qu’à tout moment, un visiteur de votre site doit être capable de joindre dans un temps réduit (moins d’une minute), une personne informée et agréable qui saura l’orienter, le conseiller, le rassurer, le décontracter… et surtout le faire acheter !En effet, l’assistance en ligne est une solution coûteuse et à ce titre doit faire preuve d’une grande capacité de conversion pour prétendre à la rentabilité. Dès lors, il faut que cette solution ne soit pas une voie par défaut, mais plutôt un service dont la présence est rassurante et auquel on fait appel en dernier ressort.

Rôle d’une FAQ

Si tout le monde ne dispose pas d’une assistance en ligne, nombreux sont les sites qui disposent au moins d’une FAQ (Frequently Asked Questions – Traduction maladroite française couramment admise : Foire Aux Questions). On y retrouve des questions que sont censés se poser des prospects/clients, et les réponses qui les accompagnent. Moins ambitieuse que l’assistance en ligne, la FAQ ne prétend pas répondre à toutes les questions, juste les plus courantes, mais garde pour mission de rassurer et expliquer, dans le but de déclencher la décision d’achat.

Les enjeux liés à la FAQ et à l’assistance en ligne

Il ne faut pas se leurrer. L’assistance en ligne demande un effort/une implication de la part de l’utilisateur et coûte cher. Dans une logique d’économie d’échelle, il convient de créer un site qui minimise son utilisation, sinon, il faut penser à changer de métier ;-) Concernant la FAQ, elle représente une étape supplémentaire dans un processus d’achat déjà semé d’embûche. Il convient donc aussi de minimiser son utilisation. Certaines des personnes avec qui j’ai pu travailler sur le sujet, prétendait même qu’il ne fallait pas penser un site en envisageant qu’il disposerait d’une FAQ, et que tout devait être pensé pour que l’utilisateur comprenne le service/site et soit rassuré sans cette section.

Comment tirer le meilleur parti des informations récupérées et optimiser son site

Trop souvent les responsables de site oublient que la FAQ et l’assistance en ligne sont une source d’information à grande valeur. En effet, en ajoutant des ancres (clicktracking) ou en créant une page par question (webanalyse ou clicktracking), il est possible de savoir quelles sont les questions les plus fréquentes parmi les plus fréquentes ;-) Dans un premier temps, cela permet de les mettre en haut de la liste des questions, et si la tendance se confirme dans le temps, il conviendra d’intégrer ces questions dans l’argumentaire de persuasion que l’on retrouve dans un parcours client. Vous l’aurez compris, si j’intègre les réponses aux questions dans la navigation, cela évite à l’internaute de se rendre dans la FAQ et donc diminue le taux de déperdition sur le parcours.De la même façon, les assistances en ligne peuvent remonter de l’information. Mais ici, la source est encore plus riche. Car au-delà des questions des FAQ, on peut se retrouver confronter à des clients qui ont des problèmes techniques (navigateur, QoS, erreur 404, bug d’affichage…) ou des problèmes avec le marketing (pourquoi mon code promo ne fonctionne pas sur les pages 324 à 345 ?… ;-) ) voire plus insolites (vous pourriez me donner le numéro de téléphone de madame Dupond à Grenoble ?). Plus sérieusement, l’ensemble des problèmes rencontrés doivent être listés et une réponse doit y être apportée. Concernant les questions certaines trouveront leur place dans la FAQ, d’autres plus fréquentes devront directement être intégrées dans le parcours.Il persiste la question de où convient-il d’intégrer les réponses dans le parcours client. Tout simplement, là où les clients se posent la question. Mais comment le savoir ? En utilisant son outil de webanalyse et en trackant à partir d’où l’assistance en ligne a été contactée et quelle est la page précédent la consultation de la FAQ. Naturellement si vous disposez d’outils qui permettent de reconstruire des parcours utilisateurs, l’analyse peut se faire sur les quelques pages qui précédent la prise de contact, et lier chaque question à un parcours donné.La FAQ et l’assistance en ligne sont deux points de contact priviligés où il est possible de comprendre une grande partie des éléments qui brident la décision d’achat, il convient donc de prendre le temps de les étudier régulièrement, car les questions évoluent dans le temps (à quand une vague de questions sur les produits chinois ? ;-) ) et si elles ne trouvent pas de réponses, l’achat ne se réalise pas.

La FAQ en vidéo

Je finirai par une de mes surprises du week end. J’ai bénéficié d’un bon d’achat chez Pixmania, et lors de ma visite, j’ai vu qu’il y avait des vidéos disposées tout le long du parcours client pour rassurer et expliquer le fonctionnement du site et de l’ensemble des processus. Je saluerai notamment la très bonne vidéo qu’on trouve en fin de parcours une fois le règlement effectué.Une vidéo bien pensée pour rassurer l'acheteur en fin de processusUne des frustrations de l’e-Commerce et de payer sans repartir avec son produit. Cette vidéo vous explique donc ce qui se passe après le règlement en termes d’opérations et de processus invisibles pour le client. Très intelligent, car on voit qu’il y a des hommes derrière les sites d’e-Commerce et tellement rassurant car on se dit que le processus est vraiment déclenché.Finalement il s’agit de l’intégration de la FAQ dans le parcours client, avec l’image, qui vous l’admettrait est tellement plus efficace que de longs discours.

FnacLive.com … une occasion manquée ?

Fnaclive.comJ’avais eu l’occasion d’écrire avant le lancement de la bêta de FnacLive.com, le site « communautaire»  de la FNAC, sur ce à quoi on pouvait s’attendre pour ce nouveau site, avec la légitimité que l’on connaît de la marque pour fédérer ses membres autour des loisirs et de la culture.Le résultat est décevant … Décevant parce qu’on se retrouve avec simplement trois fonctionnalités un peu « cliché»  (Vidéos, Podcasts, Blogs) qui font se poser la question de comment la Fnac a souhaité faire sortir ce site de terre. Fallait-il absolument qu’ils fassent du Web 2.0 ? N’auraient-ils pas pu s’appuyer sur cette légitimité et cette fantastique base de données de membres pour apporter une vraie valeur ajoutée aux adhérents, autre qu’un listing de vidéos et des UGC ? Autre qu’un YouTube en marque blanche avec une plate-forme de blogs ?Certes le site n’est qu’en bêta et de nombreuses fonctionnalités doivent être implémentées.Actuellement on s’oriente tout de même vers un site assez peu interactif et plutôt « Push»  (on pousse des informations et du contenu aux internautes) que « Pull»  (on aggrège du contenu des internautes). Quel type de vidéos vont bien pouvoir poster les internautes ? Si ce sont des vidéos de rencontres Fnac (libres de droit) déjà filmées par ailleurs, la valeur ajoutée sera faible… Sinon, les vidéos vont inévitablement se heurter au problème du droit d’auteur. Imagine-t-on des vidéos de concert de Johnny Hallyday gratuites et postées par les membres sur FnacLive ? Les maisons de disque risquent de faire la tête, et Denis Olivennes (Patron de la Fnac) de s’asseoir sur son dernier livre (« La gratuité c’est le vol, ou quand le piratage tue la culture» )Dans tous les cas, il y aurait de nombreuses fonctionnalités à inventer se reposant sur la culture Fnac: des rendez-vous online Live avec les artistes pour jouer les synergies Online/Offline, un espace de discussion avec les vendeurs Fnac qui sont tout de même réputés pour connaître leur rayon (musique, livres, DVD) … Il fut un temps (je ne l’ai pas retrouve sur FnacMusic) où les vendeurs pouvaient créer leurs propres playlists et étaient mis avant.Enfin subsistent sur la version actuelle quelques bizarreries qui devraient être modifiées: on nous propose d’échanger mais il est pour l’instant impossible de se créer un profil personnel. Si l’on veut poster une vidéo, il faut d’abord être inscrit sur YouTube … J’imagine que cela sera corrigé au fur et à mesure de l’avancement de la bêta. A suivre…

La FNAC se lance dans le communautaire

Un très intéressant virage sur Internet de la FNAC (précédemment Fédération Nationale d’Achat des Cadres ;-) ), qui va lancer en bêta à partir du 2 juillet un site communautaire, Fnac Live (www.fnaclive.com).

Le principe: donner aux membres Fnac (et aux autres?) un espace de partage et de convivialité sur Internet. Ils pourront d’après l’article de Mashable « découvrir du contenu exclusif produit par Fnac (conférences, showcases, débats, tests de produits, conseils…) et intéragir avec les équipes de la Fnac sur les Fnacblogs (commentaires, questions, dialogue avec les techniciens, artistes…)« .

Fnac Live / Fnaclive.comLa légitimité de l’enseigne pour fédérer ses membres autour d’événements et de contenu est énorme et sûrement une des plus fortes parmi les grandes enseignes françaises spécialisées. On connaissait déjà les rencontres avec les artistes, les conférences, les labos de test… Les membres vont pouvoir désormais trouver un espace pour en discuter en ligne.

Fnac Live / Fnaclive.comLa démarche est importante parce la Fnac dispose d’un capital de confiance et de sympathie parmi ses clients (qui sont pour une part non négligeable des acheteurs en magasins). Je connais bon nombre de personnes peu à l’aise avec Internet mais qui n’ont plus peur d’aller sur Fnac.com pour commander des produits. De fait, le site aura un impact important.

La question qui subsiste, c’est pourquoi ?

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