Google possède sa solution d’analyse des sites Internet avec Google Analytics (ex Urchin), Microsoft aussi avec Microsoft Adcenter Analytics (ex Gatineau), et Yahoo ?C’est maintenant chose faite avec Yahoo ! Web Analytics, feu IndexTools qui avait été racheté courant 2008 par Yahoo ! sans que ce dernier ne dévoile le montant de cette transaction.Bien que pour le moment cette solution ne soit encore réservée qu’aux anciens clients d’Index Tools et qu’aux PME utilisant les servies SEM de Yahoo ! par le biais d’une version bêta privée dont la version finale ne sera disponible au grand public que début 2009, voici quelques images afin de vous faire patienter :
Cette nouvelle solution permet à Yahoo ! de rattraper son retard et aussi de concurrencer le fameux Google Analytics. Pour cela, Yahoo ! offre une solution gratuite comme on pouvait s’y attendre, permettant la consultation des données brutes (1ère nouveauté) et en temps (quasi) réel (2ème nouveauté).Une bonne nouvelle ?Tout d’abord Google Analytics offrait jusque là des données avec un temps de latence d’environ 24h, là on nous les promet en quelques minutes, il faut voir ce qu’il en sera vraiment.Mais est-ce véritablement utile ? Bien que l’on puisse voir les effets d’une campagne publicitaire ou de la refonte d’un site au bout de quelques minutes, les entreprises possèdent-elles les ressources permettant d’exploiter ces données ? Il y a fort à parier que ce ne soit pas réellement le cas.En revanche, pour ce qui est de l’accès aux données brutes, cela offre un vrai plus puisque l’on peut ainsi se concentrer sur certains facteurs et créer ses propres indicateurs. Fonctionnalités facilitées grâce à la technique du « drag and drop » permettant à l’utilisateur de créer ou de modifier une liste de facteurs en les faisant simplement glisser d’une page à l’autre, ce qui était un avantage comparatif fort d’IndexTools.Et ce n’est là qu’une première étape dans la confrontation opposant Yahoo ! à Google puisque ce nouvel outil pourrait servir de tremplin (tout comme Google l’a fait avec Google AdWords) à Yahoo ! Marketing Searching et même pourquoi pas y être intégré (peut-être est-ce même déjà le cas dans la béta ?).Mais plus que Google, ce sont les éditeurs de solutions analytiques payantes comme Omniture et Xiti (pour ne citer qu’eux) qui ne voient pas ce nouvel arrivant d’un très bon Å“il car il les obligera à redoubler d’efforts, d’inventivité et d’ingéniosité afin de faire payer ce que d’autres proposent gratuitement.Cf ce commentaire de Dennis Mortensen, ancien COO d’IndexTools sur le forum Yahoo Web Analytics, suite à une question de Michael Notte. Je vous ai laissé le passage sur le RedBull dont Dennis est un grand amateur devant l’éternel.Hi Michael,>>No Red Bull anymore?!
NEVER surrender! – But for some reason Y! only provide free Cokes inthe office. I am still advocating for the free Red Bulls, perhaps it’stime for an email to Jerry
– so he can focus on what matters, nowthat we are at $12.>>Okay, the new question is: when will it be opened for everybody likeGA is?
Perhaps we are not competing with GA!?Cheersd.Nous voyons d’un très bon Å“il cette émulation et l’arrivée de fonctionnalités qui permettent de lier plus clairement site web et business : la saine concurrence permet de faire progresser tout le monde, fournisseurs, clients – et consultants
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Yahoo Web Analytics, concurrent de Google Analytics ?
Converteo à la VAD de Lille pour participer à une conférence sur le multicanal
Thomas et moi-même serons demain sur Lille au salon de la VAD pour rencontrer des prospects et participer à une conférence sur le multicanal.
Comment optimiser vos coûts d’acquisition en exploitant vos différents canaux et tout l’éventail des nouvelles approches de prospection ?Parce que conquérir un nouveau client coûtera toujours plus cher que de le fidéliser, le coût d’acquisition est un indicateur clé de votre efficacité commerciale.- Que ce soit pour un site marchand, un catalogue ou un point de vente, quels sont les spécificités et les coûts des différents canaux de contact ?- Comment mixer les canaux pour obtenir une pression commerciale efficace et optimiser votre coût d’acquisition client ?- Quels sont les scenarii les plus efficients et les nouvelles approches de prospection ?
La conférence aura lieu de 17h à 17H45. Plus d’information sur la conférence ici et le programme de l’ensemble des évènements par ici.Je reste joignable au 06 37 71 24 25 si vous voulez qu’on se prenne un café ensemble, à demain !

Web Analyse & R.O.I. : A qui revient le mérite de la conversion ?
Avinash Kaushik auteur de « Web Analytics: An Hour A Day» et John Marshall CEO de ClickTracks ont posté un article des plus intéressants et quelques vidéos où ils exposent la « fragilité» des outils de Web Analyse lorsqu’il s’agit pour eux de calculer des R.O.I.Leur exposé se structure autour de plusieurs scénarios mettant en lumière la difficulté à désigner quel a été l’investissement entraînant la conversion d’un visiteur en client. Des hypothèses, et donc des choix, ont été fait dans l’implémentation de Google Analytics et les autres outils de mesure d’audience. Mais les hypothèses ne sont pas toujours les mêmes et le R.O.I. n’est donc pas une mesure unique.Pour mémoire, il est possible de définir des objectifs dans un outil de mesure d’audience. On peut attribuer une valeur économique à l’objectif. Par exemple, si l’objectif est un achat, la valeur économique est la valeur du panier. Les outils de mesure d’audience calculent ensuite les taux de conversion en faisant le rapport entre le nombre de visiteurs uniques ayant accompli l’objectif, et le nombre de visiteurs uniques total. Le calcul du R.O.I. sera lui effectué à partir du coût d’acquisition (liens sponsorisés, bannière, mailing…) du visiteur converti et de sa valeur économique.
I. Une situation optimiste et simple : une source de trafic
Un visiteur regarde le site du NY Times, clic sur une bannière de publicité provenant de DoubleClick, arrive sur le site de e-commerce « Alpha» et fait un achat. Si les pages sont bien taggées par une solution de mesure d’audience, l’origine de la conversion sera attribuée à DoubleClick. Toutes les solutions de mesure d’audience se comporte de la sorte.
II. Plusieurs sources de trafic
Cette situation est plus délicate. Les pages sont correctement taggées, le visiteur démarre toujours sur une page du NY Times. Il clique sur la bannière et se retrouve sur le site « Alpha» . Il regarde quelques pages, mais n’achète rien et quitte le site. Il revient une seconde fois en passant par un lien sponsorisé sur un moteur de recherche du type Google, mais il n’achète toujours pas. En fait, il met la page du produit qui l’intéresse dans les favoris de son navigateur. Pour sa troisième visite, il utilise son lien dans les favoris et achète finalement le produit.
A qui est attribué le mérite de la vente ?
Votre solution de Web Analyse va la plupart du temps attribuer la conversion à la dernière source de trafic, le trafic direct dans le cas présent. Pour mémoire, on retrouve dans le trafic direct toutes les visites générées lors de la saisie de l’adresse par URL, par clic sur un lien de favoris, et tout ce qui n’est pas tracké, avec notamment les visites générées par les campagnes de mailing mal trackées. Le souci de voir la conversion attribuée à une visite liée au trafic direct est qu’une telle visite n’a pas de coût… et pourtant en amont le visiteur est passé par deux fois par des sources de trafic payantes. Beaucoup de solutions de mesure d’audience vont donc par défaut attribuer la conversion à la visite par trafic direct. Les gens de Google Analytics ont décidé pour leur part de conserver la dernière source de trafic payante comme source de trafic à laquelle attribuée la conversion. Concrètement, une source de trafic direct ne pourra pas écraser une source de trafic par liens sponsorisés, affiliation, mailing,… dans la logique d’attribution de la conversion. Maintenant, il reste à savoir si le choix fait par Google Analytics par rapport au standard du marché est pertinent/optimal.
III. Pourquoi les outils de mesure d’audience montrent des résultats différents
Nous venons de voir comment les outils de Web Analyse fonctionnent, et en quoi Google Analytics déroge au standard. Mais qu’en est-il des autres outils de mesure (hors outil de Web Analyse) présents ? Par exemple, on peut s’interroger sur le contenu du rapport généré par l’outil de rapport DoubleClick ? ou par la plateforme de liens sponsorisés ? Après tout, cette personne est arrivée sur le site « Alpha» pour la première fois avec un clic sur une banière DoubleClick, et ensuite revenue par un lien sponsorisé et a été convertie via ses favoris. Tous les outils ont donc vocation à s’attribuer la réussite de la conversion ! Adwords, DoubleClick, Yahoo Sponsored Search… se définissent tous comme à l’originie de la conversion. C’est pourquoi, il est important d’aller au-delà de la notion de visite. Avinash propose donc de s’intéresser au temps passé sur le site pour définir quelle est vraiment la source de trafic qui a été impactante dans la conversion.
IV. Que se passe t-il quand les cookies sont effacés ou blockés par des logiciels
Considérons le cas où le cookie de DoubleClick et celui de votre outil de Web Analyse sont éffacés. Lorsque la vente se fait, il ne reste plus personne à qui attribuer la vente. Ce cas explique pourquoi il y a beaucoup de sites présentant une part disproportionnée de trafic direct… Même sous Google Analytics, l’absence de cookie se traduira par l’attribution de la vente au trafic direct.
Synthèse
Les outils sont imparfaits, chacun repose sur des hypothèses différentes et chacun possède une part de la vérité. Voilà le constat qui pourrait résumer le problème du tracking du R.O.I. des campagnes sur Internet. Naturellement, on ne peut pas rester sur un tel constat, et il faut trouver des moyens d’avancer. C’est par exemple ce que propose Avinash en nous invitant à ne pas oublier de considérer le temps passé sur le site en parallèle du R.O.I., puisque cet indicateur est également une mesure clef du succès d’une campagne.
Article original Blog d’Avinash Kaushik
Contextualisez votre site en fonction du trafic : l’exemple du Superbowl !
Nous avons souvent répété sur ce blog qu’il était très important d’attirer un trafic qualifié et de présenter à ce trafic une expérience sur site qui corresponde à une suite « logique» du parcours client… Le parfait exemple est l’annonceur qui décide de placer des bannières pour une offre produit spéciale et qui les fait pointer… vers la page d’accueil de son site !
Nous citons souvent en référence les Etats-Unis pour leur avance sur le thème de la conversion et de l’optimisation – souvent à raison d’ailleurs – mais force est de constater qu’ils ont eux aussi besoin de faire des progrès. En témoigne le cas du Superbowl et des annonceurs qui dépensent 2,7M de $ pour 30 secondes de vidéo pour promouvoir leur marque.
Même si les publicitaires insistent évidemment sur l’assise de la marque, la notoriété et tous ces concepts qui sont de bons prétextes pour ne pas mesurer le retour commercial des investissements, force est de constater que le Superbowl a visiblement été un formidable générateur de trafic online pour les annonceurs. Les internautes se sont précipités sur Google en tapant des mots-clés relatifs aux publicités ou ont même saisi directement l’adresse du site Internet (seulement 6% des annonceurs ont inséré l’adresse de leur site Internet sur leurs publicités, ce qui est faible). Quelques chiffres de searchviews.com analysés par GrokdotCom :
> 93% des annonceurs n’ont acheté aucun mot-clé adwords/yahoo relatif à leur publicité (produit, noms des stars présentes, …) : 1er problème. En tant qu’internaute, j’ai des mots-clés qui me viennent tout de suite à l’esprit après la publicité et l’annonceur ne m’aide pas à le trouver par ce biais. Si le visiteur ne se souvient pas du nom de la marque mais uniquement de la star porte-drapeau, elle devra donc se contenter de voir listés les liens de sites officiels, MySpace, etc… mais aucun lien avec l’annonceur !
Ensuite, la question est l’expérience qui a été offerte aux visiteurs venus à la marque d’après la publicité du Superbowl :
> 74% des annonceurs n’ont ajouté aucun « call to action» vers une page ou une offre spécifique liée au Superbowl : 2e Problème ! Certaines marques comme Under Armour ont présenté la publicité en page d’accueil sur leur site Internet, ce qui est un bon début, mais ils ne sont pas allés plus loin, comme le montre la vidéo ci-dessous réalisée par GrokDotCom.
Comme le diraient nos amis d’outre-atlantique : « So what ?»
L’excellence se voit dans les détails : quand on dépense 2,7M de $ au diffuseur, plus une rallonge du même acabit à sa boîte de com’, on peut imaginer se payer 20 000 $ d’Adwords, 10 000$ de conseil pour créer une landing page spécifique en accord avec les valeurs du spot… Mais ce n’est que mon avis
[Article non sponsorisé ;-) ] VeoSearch, 1 recherche = 1 don
Nous vous avions promis de ne jamais parler de nos clients et de nos prestations sur le blog, mais c’est pour la bonne cause !
Nous sommes effectivement en train d’accompagner le nouveau moteur de recherche VeoSearch en terme d’e-marketing et d’ergonomie.
A quoi sert VeoSearch ?
VeoSearch est un « multi-moteur de recherche solidaire» . Le principe : vous êtes habitué à Google, Yahoo, Ask (enfin, disons… Google !). Au lieu d’aller directement sur la page de ces moteurs, passez par VeoSearch qui vous offre (à quelques détails près) la même interface. Sauf qu’ici, la moitié des revenus issus des commissions de liens sponsorisés sont reversés à des projets humanitaires, de développement durable, etc. VeoSearch retient votre moteur préféré à la première recherche et vous pouvez vous inscrire pour choisir le projet auquel vous souhaitez affecter les revenus tirés de vos recherches (et de vos clics…).
Quelques chiffres
VeoSearch approche des 3,5 millions de recherche et n’a pour l’instant reversé qu’un peu plus de 5000 euros, mais ce chiffre ne demande qu’à grimper… grâce aux visiteurs.
A noter que VeoSearch a levé près de 700 000 euros pour développer sa notoriété et améliorer son service.
Je trouve le principe plutôt sympathique, même si Arthur et Guillaume (les deux co-fondateurs, qui sont aussi d’anciens camarades d’école) auront à faire face régulièrement aux critiques d’utilisateurs qui leur reprocheront de ne pas reverser assez, de trop dépenser sur la partie marketing – car VeoSearch est une entreprise et non une association … Le grand public aimerait pouvoir ignorer toutes les contraintes financières du lancement d’un tel service, mais il est difficile de les masquer. Les grandes associations humanitaires disposent de budgets marketing de plusieurs millions d’euros dont ils ne tirent que peu d’avantage à divulguer les montants !
Bon courage à vous… en attendant la version 2.1 améliorant les taux de recherche et d’inscription

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