Posts Taggués ‘Contextualisation’
 

« Retour à l'accueil du blog

La page 404 payante et le calque d’accueil

Posté dans Ergonomie web par Raphaël Fétique

Au cours de ma veille active (avec ma casquette de consultant) ou passive (avec mon air de client lambda), je découvre parfois des bonnes ou des mauvaises pratiques que j’aime vous faire découvrir. Aujourd’hui, j’ai déniché une page 404 payante et un calque d’accueil, deux spécimens que je n’avais pas encore débusqués.

La page 404 payante

Pour mémoire, il y a quelques temps nous avions lancé un concours sur la conception de la meilleure page d’erreur 404. A l’occasion nous avions publié un livre blanc que vous retrouverez en téléchargement par ici. Depuis, comme vous, je suis plus attentif lorsque je rencontre une page d’erreur 404, et grâce au travail de Converteo, ma grille d’analyse est déjà bien en place. Pour tout vous dire, je trouve souvent un mélange de bonnes et de mauvaises pratiques ; résultat je ne vous en parle pas forcément.Mais quand je tombe sur un spécimen original, l’envie est trop grande. Le premier spécimen provient du site JM Bruneau, spécialiste en fourniture de bureau.

La page d'erreur 404 payante
Vous noterez que la page en question souffre de nombreux maux :
  • Disparition de la barre de navigation principale et du moteur de recherche
  • Absence de tops produits/merchandising
  • Invitation à utiliser le lien précédent… Et si je viens de Google ou d’un site référent, ça veut dire qu’on ne veut pas de moi ?
  • Présence d’un prix…

C’est ce dernier point qui m’amuse. La première fois que j’ai vu la page, il m’a fallu quelques secondes pour comprendre que ce prix faisait référence à l’assistance téléphonique que l’on retrouve dans le header. Au-delà du fait que l’assistance est payante, ce rappel de tarification est inutile car déjà précisé dans le bloc de rappel. Par ailleurs, le prix est précédé d’une petite étoile alors que l’étoile est absente du bloc de rappel.Nous avons donc là un prix un peu perdu, qui vient semer encore plus de doute, sur une page pas vraiment accueillante. Sans vraiment hésiter, je classe cette page dans la catégorie mauvaises pratiques.N’oublions pas que la page d’erreur 404 ne doit pas constituer une impasse, mais un carrefour pour repartir dans le site… J’ai dit carrefour, pas péage ;-)

Le calque d’accueil

L’activité de Converteo explose, résultat, je me retrouve avec une collection de cartes de visite. Je passe des heures à les parcourir, et je me suis donc lancé à la recherche de pochettes A4 pour toutes les rangerdans un classeur. Mon ami Google m’a amené sur le site de « Tout allant vert« . Je vous invite à cliquer sur le lien et à découvrir ce que j’ai sobrement appelé un calque d’accueil.Ici, il ne s’agit pas d’un calque de merchandising/promotion comme on peut le voir sur Rueducommerce. Il s’agit d’un calque présentant la différenciation et les services de cet e-commerçant. Autre différence, il s’agit d’un calque, donc on voit que le produit recherché est à portée de clic. D’habitude, nous avons droit à des pages intermédiaires, et pour ma part je crains toujours de ne pas retrouver l’objet de ma recherche (c’est le cas par exemple chez AlloCiné).

Calque d'accueil e-Commerce
Après quelques tests, je me suis rendu compte que lorsque votre landing page n’est pas la homepage, vous avez droit à ce calque de bienvenue qui vous présente le concept de la boutique « Tout allant vert« . Je ne rappelerai jamais assez que la notoriété est un vrai combat, et pouvoir donc inscrire dans l’esprit des visiteurs votre marque avec sa différenciation, c’est un investissement long terme qui vous permettra de voir de plus en plus de visites directes ou de visites avec notre nom de marque (référencement naturel). Un bon moyen de faire baisser les coûts de génération de trafic, et d’établir une relation durable (d’ù progression dans le plan de vie client, d’où fidélisation et repeat business…)Par ailleurs, « à cause»  des moteurs de recherche, vos visiteurs arrivent de moins en moins par la homepage. Chez certains de mes clients, le nombre de visites commençant par la homepage est inférieur à 25%. Il s’agit donc de penser chacune de vos pages (page catégorie, page produit, page annexe) comme une homepage. Comme nous sommes sur des problématiques bien souvent de premier contact (car stratégie de recrutement), ce qui doit être le cas du site « Tout allant vert« , il faut faire un effort supplémentaire pour construire sa marque et sa crédibilité.Mais cette volonté d’ajouter un calque relève pour moi de l’expérimentation, et comme je n’ai aucun chiffre, je ne pourrais dire si nous sommes en face d’une bonne ou d’une mauvaise pratique. Comme d’habitude, le testing sera juge de paix. Le taux de rebond sur les pages dotés de ce calque sera un des KPI à surveiller, mais il faudra également juger de l’implication des visites entrantes. En effet, si le taux de rebond augmente, et que le taux de conversion reste le même, on pourra se dire que le calque était suffisamment bien conçu pour filtrer le trafic de mauvaise qualité (inadéquation entre la cible marketing et le trafic généré, visite « accidentelle» ), trafic qui sans calque aurait peut-être prolongé la visite au-delà d’une page sans pour autant amener un achat. Naturellement, je surveillerai également le temps passé, car si le calque est bien fait, il doit amener le visiteur à le lire, et ça demande un minimum de temps. Nous restons dans l’idée que la notoriété est un objectif en soi.Si vous souhaitez tenter l’aventure de la mise en place d’un calque équivalent, je me permets quelques recommandations. Tout d’abord, en parallèle du clic sur la croix qui permet de faire disparaître le calque, j’aurai autorisé tout clic sur la page (un clic = disparition du calque), ou au moins j’aurai fait en sorte que les clics sur la zone de transparence ferment le calque. Par ailleurs j’aurai rendu le bloc plus graphique et je me serai concentré sur un maximum de 5 points à mettre en avant. N’oublions pas que faire mémoriser un message par page relève déjà de l’exploit.Donc ni bonne, ni mauvaise, l’expérience du calque d’accueil mérite d’être étudiée et testée. Pour ma part, j’oriente toujours mes clients vers la conception de pages produit et catégorie, où les blocs de rassurance intègrent la majeure partie des éléments qui constituent la différenciation du site (exemple : rappel de l’existence d’un réseau de magasins physiques) et les services (exemple : satisfait ou remboursé).A défaut de calque, c’est déjà un début que de procé
der par bloc de rassurance. A moins que l’utilisation du calque relève de l’incapacité d’intégrer les blocs de rassurance dans le design des pages… A vous de trancher.

Contextualisez votre site en fonction du trafic : l’exemple du Superbowl !

Posté dans Offline, mobile & multicanal par Thomas Faivre-Duboz

Superbowl logoNous avons souvent répété sur ce blog qu’il était très important d’attirer un trafic qualifié et de présenter à ce trafic une expérience sur site qui corresponde à une suite « logique»  du parcours client… Le parfait exemple est l’annonceur qui décide de placer des bannières pour une offre produit spéciale et qui les fait pointer… vers la page d’accueil de son site !
Nous citons souvent en référence les Etats-Unis pour leur avance sur le thème de la conversion et de l’optimisation – souvent à raison d’ailleurs – mais force est de constater qu’ils ont eux aussi besoin de faire des progrès. En témoigne le cas du Superbowl et des annonceurs qui dépensent 2,7M de $ pour 30 secondes de vidéo pour promouvoir leur marque.

Même si les publicitaires insistent évidemment sur l’assise de la marque, la notoriété et tous ces concepts qui sont de bons prétextes pour ne pas mesurer le retour commercial des investissements, force est de constater que le Superbowl a visiblement été un formidable générateur de trafic online pour les annonceurs. Les internautes se sont précipités sur Google en tapant des mots-clés relatifs aux publicités ou ont même saisi directement l’adresse du site Internet (seulement 6% des annonceurs ont inséré l’adresse de leur site Internet sur leurs publicités, ce qui est faible). Quelques chiffres de searchviews.com analysés par GrokdotCom :

> 93% des annonceurs n’ont acheté aucun mot-clé adwords/yahoo relatif à leur publicité (produit, noms des stars présentes, …) : 1er problème. En tant qu’internaute, j’ai des mots-clés qui me viennent tout de suite à l’esprit après la publicité et l’annonceur ne m’aide pas à le trouver par ce biais. Si le visiteur ne se souvient pas du nom de la marque mais uniquement de la star porte-drapeau, elle devra donc se contenter de voir listés les liens de sites officiels, MySpace, etc… mais aucun lien avec l’annonceur !

Ensuite, la question est l’expérience qui a été offerte aux visiteurs venus à la marque d’après la publicité du Superbowl :

> 74% des annonceurs n’ont ajouté aucun « call to action»  vers une page ou une offre spécifique liée au Superbowl : 2e Problème ! Certaines marques comme Under Armour ont présenté la publicité en page d’accueil sur leur site Internet, ce qui est un bon début, mais ils ne sont pas allés plus loin, comme le montre la vidéo ci-dessous réalisée par GrokDotCom.


Comme le diraient nos amis d’outre-atlantique : « So what ?» 
L’excellence se voit dans les détails : quand on dépense 2,7M de $ au diffuseur, plus une rallonge du même acabit à sa boîte de com’, on peut imaginer se payer 20 000 $ d’Adwords, 10 000$ de conseil pour créer une landing page spécifique en accord avec les valeurs du spot… Mais ce n’est que mon avis ;-)

Essayez votre prochain téléphone portable sur Internet

Posté dans Persuasion par Raphaël Fétique

Lassé de votre téléphone, ou sous le charme du dernier téléphone à la mode, vous vous ne trouvez pas le temps de vous rendre dans une boutique physique pour faire un essai. Ce n’est plus un souci, car la société TryPhone, dans la logique des essais virtuels d’accessoires (YouAreTheModel) a lancé un site permettant d’essayer/manipuler votre potentiel futur téléphone (découvert sur le blog de Laurent Vermot Gauchy).

Avec Tryphone, essayez votre téléphone portable directement sur Internet

L’idée est de cliquer directement sur le clavier et les touches du téléphone à l’écran pour vous balader dans les menus et découvrir les fonctionnnalités offertes. Pour une fois, par le biais de cette initiative, on se rend compte que l’expérience offerte sur Internet peut se révèler complémentaire à celle offerte en boutique physique, et surtout bien meilleure. Personnellement, je reste assez déçu de mes expériences avec les téléphones de démonstration. Ils ne sont que des coquilles vides (pas possible de les allumer), ils ne pèsent pas le bon poids (la batterie est retirée), ils sont mal finis et en piteux état.

Lors d’une de mes visites dans une boutique Orange, un acheteur s’est orienté vers un Smartphone à plus de 800 euros. Il a alors appelé le vendeur et il lui a demandé s’il était possible de voir à quoi ressemble le téléphone allumé avec son système d’exploitation et l’organisation des menus. Le vendeur lui a alors expliqué qu’il n’avait pas de modèle de démonstration qui fonctionne vraiment, et que le client devait d’abord acheter le produit et ensuite seulement le vendeur ouvrirait un carton et allumerait le téléphone… Satisfait ou remboursé ? Le client est parti sans acheter le produit, et le vendeur lui a conseillé d’aller voir sur les sites Internet ou de demander à un ami pour voir le téléphone en fonctionnement et de revenir ensuite. Pathétique !

Aujourd’hui en tout cas avec TryPhone vous pourrez essayer les téléphones en ligne et vous rendre compte du rendu graphique et de l’organisation plus ou moins logique des menus et fonctionnalités, et juger de l’ergononmie globale en terme d’interaction avec le clavier et les différents boutons présents.

Le catalogue présenté sur le site ne contient que quelques références, mais je pense que les constructeurs ont tout intérêt à jouer le jeu pour compléter les gammes. Les équipementiers ont les moyens de diffuser des informations de ce type et ils ont tout intérêt à le faire quand on voit la maladresse avec laquelle les opérateurs et autres acteurs vendent leurs produits…

Le business model actuel est l’affiliation via Amazon, mais je pense qu’il serait plus pertinent de vendre des fiches produits à des e-commerçants et opérateurs. Plus je réfléchis à ce site, plus je me demande pourquoi personne n’y avait pensé.

IPod en 3D, utilisable via son interface

Dans la même veine, via le blog RichCommerce, on pourra regarder la modélisation en 3D de l’iPod, qui en plus est utilisable via ses boutons. Il faudrait donc proposer à TryPhone de rencontrer les gens de VisonWeb3D, ils pourraient faire un carton !

Vous l’aurez compris, mettre en valeur un produit est un des meilleurs leviers pour le vendre. Naturellement, il faut étudier les coûts liés et réfléchir à accorder un tel traitement de faveur uniquement aux produits avec fort potentiel de vente et une marge suffisante. Améliorez les taux de conversion ne doit jamais se faire en défaveur de la rentabilité économique.

DataPortability, OpenID, APML : plus de monétisation, moins de vie privée ?

Posté dans E-Marketing & trafic qualifié par Thomas Faivre-Duboz

DataPortabilityOpenSocial, DataPortability … Les dernières initiatives des réseaux sociaux pour faciliter les transferts de données utilisateurs entre sites font peur quand on les regarde de plus près. Et ce qui est en train de se passer pourrait avoir beaucoup plus d’impact que l’on ne croit sur la manière dont on valorise un internaute et dont on respecte la vie privée des internautes.

D’une certaine manière et pour tout le marché de l’internet, un internaute reste aujourd’hui encore largement anonyme. Malgré les promesses du ciblage comportemental et du marketing direct, celui-ci se résume souvent à un e-mail et à un comportement d’un jour sur un site.

Mais de nombreux sites en connaissent beaucoup plus sur vous que votre simple e-mail: lorsque vous allez sur Amazon, celui-ci connait vos achats, vos préférences, vos centres d’intérêts et vous en êtes conscients. Aujourd’hui cette donnée est localisée chez eux. Mais les initiatives à venir ont pour objectif de permettre dans une certaine mesure l’interopérabilité de la mesure des « comportements»  au sein des sites. Avec ce principe, Amazon pourrait savoir que vous avez déclaré « Star Wars»  comme film favori (donc pourra vous pousser des offres spéciales) et Facebook saurait que avez consulté les chaussures de running sur Amazon (et donc vendra de la publicité segmentée à Adidas).

Ces données ont une incroyable valeur : les annonceurs et les médias Internet (sites éditoriaux, réseaux sociaux) ne souhaitent plus se contenter de vendre des e-mails plus ou moins qualifiés mais des profils remplis, identifiés, qualifiés et segmentés. OpenSocial ou l’initiative DataPortability tentent de définir des standards communs d’identité numérique autour de l’OpenID (unification de l’identité numérique), de l’APML (alimentation de l’identité numérique en informations qualifiantes). La problématique principale vient de la protection des données personnelles : espérons qu’elle sera prise en compte à sa juste valeur avant que cela ne tourne au far west.

Puisque cela constituera peut-être le standard futur de profilage des visiteurs, voici un exemple de fichier XML pouvant identifier un utilisateur … un graal pour le marketing direct qui fait froid dans le dos des internautes soucieux de leur vie privée sur Internet. Réunis dans un fichier : e-mail, données implicites (résultant de la navigation), données explicites (saisies par les utilisateurs), ventilées par sources d’obtention, par date d’obtention, ainsi que par lieu de consultation (travail, maison). Il est bien facile de comprendre l’intérêt des sites Internet, mais j’ai du mal à croire que cela vaille la chandelle pour les utilisateurs d’autoriser la diffusion de telles informations! Nous n’en sommes encore en janvier 2008 qu’au début de discussions qui pourraient amener une révolution de la façon dont on considère un visiteur, et dont on le monétise. Cela dit, on comprend bien l’intérêt des réseaux sociaux qui pourraient peut-être enfin donner de la valeur à la collecte d’informations sur leurs visiteurs (au hasard, Netvibes; Facebook dans une moindre mesure). Jusqu’à présent, il n’y avait pas de marché car personne n’avait encore acté aucune normalisation sur la manière de structurer cette information et de la vendre aux annonceurs… Mais je crains comme Dennis Howlett que les lois européennes plus strictes qu’aux Etats-Unis se chargeront de leur rappeler que l’on est pas aussi souple de ce côté de l’Atlantique qu’on peut l’être aux Etats-Unis concernant la vente des informations personnelles.

Les discussions autour de ces sujets (OpenSocial & co) au Web3 n’ont pas vraiment pu rassurer les personnes qui se posaient des questions. Beaucoup de belles promesses sur le respect des Privacy Policies… attendons de voir les évolutions de cette affaire ! ;-)

Exemple de fichier personnel APML profilé (en gras les exemples de données personnelles incluses)

  <Head>

    <Title>Example APML file for apml.org</Title>

    <Generator>Written by Hand</Generator>

    <UserEmail>sample@apml.org</UserEmail>

    <DateCreated>2007-03-11T01:55:00Z</DateCreated>

  </Head>

 

  <Body defaultprofile=» Work» >

    <Profile name=» Home» >

      <ImplicitData>

        <Concepts>

          <Concept key=» attention»  value=» 0.99″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» content distribution»  value=» 0.97″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» information»  value=» 0.95″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» business»  value=» 0.93″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» alerting»  value=» 0.91″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» intelligent agents»  value=» 0.89″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» development»  value=» 0.87″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» service»  value=» 0.85″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» user interface»  value=» 0.83″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» experience design»  value=» 0.81″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» site design»  value=» 0.79″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» television»  value=» 0.77″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» management»  value=» 0.75″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          <Concept key=» media»  value=» 0.73″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

        </Concepts>

        <Sources>

          <Source key=» http://feeds.feedburner.com/apmlspec»  name=» APML.org»  value=» 1.00″ type=» application/rss+xml»  from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z» >

            <Author key=» Sample»  value=» 0.5″ from=» GatheringTool.com»  updated=» 2007-03-11T01:55:00Z»  />

          </Source>

        </Sources>

      </ImplicitData>

      <ExplicitData>

        <Concepts>

          <Concept key=» direct attention»  value=» 0.99″ />

        </Concepts>

        <Sources>

          <Source key=» http://feeds.feedburner.com/TechCrunch»  name=» Techcrunch»  type=» application/rss+xml»  value=» 0.4″>

            <Author key=» ExplicitSample»  value=» 0.5″ />

          </Source>

        </Sources>

      </ExplicitData>

    </Profile>

 

    <Profile name=» Work» >

      <ImplicitData />

      <ExplicitData>

        <Concepts>

          <Concept key=» Golf»  value=» 0.2″ />

        </Concepts>

        <Sources>

          <Source key=» http://feeds.feedburner.com/TechCrunch»  name=» Techcrunch»  type=» application/atom+xml»  value=» 0.4″>

            <Author key=» ProfessionalBlogger»  value=» 0.5″ />

          </Source>

        </Sources>

      </ExplicitData>

    </Profile>

 

    <Applications>

      <Application name=» sample.com» >

        <SampleAppEl />

      </Application>

    </Applications>

  </Body>

Serais-je livré à temps ? – Le filtrage par date de livraison

Posté dans e-Commerce par Raphaël Fétique

La question est simple. Nous sommes 11 jours avant Noël, puis-je encore envisager d’être livré à temps si je fais un achat sur Internet ?

Depuis début décembre, j’ai pu constater que de nombreux e-commerçants ont décidé de jouer la transparence en intégrant sur les fiches produits des étiquettes indiquant « livraison garantie avant Noël» . Je trouve que la démarche est intéressante, puisqu’elle enlève de l’esprit le doute affreux de la date de livraison et favorise donc la décision d’achat… Oui sauf que tous les e-commerçants ne jouent pas le jeu, et puisqu’on s’approche des fêtes, il y a de moins en moins produits livrables avant Noël. Donc les petites étiquettes disparaissent comme la neige au soleil, et il règne une jolie ambiguité : s’il n’y a pas l’étiquette, c’est que le produit n’est pas livrable avant Noël, ou c’est que l’e-commerçant ne s’engage pas ? (Je ne demande pas pour autant qu’on mette des étiquettes « livré après Noël» ).

J’ai mené ma petite enquête, et j’ai été surpris car la plupart des e-commerçants ne garantissent pas les livraisons avant noël pour un produit, mais pour des catégories de produits. Pourquoi suis-je surpris ? Parce que dans mon esprit une date de livraison est l’attribut d’un produit car il dépend de sa disponibilité et non pas l’attribut d’une catégorie de produits.

Je vous laisse constater par vous-même un exemple chez RueDuCommerce, où on peut observer que la livraison est garantie sur les produits high tech, et aucune information n’est donnée pour les autres catégories de produit… Ambiguà¯té quand tu nous tiens – aurais-je des chaussettes neuves pour Noël ?

RueDuCommerce garantit les livraisons sur les produits High Tech


Chez MSN Shopping, une liste de dates est fournie pour l’ensemble des marchands partenaires. Il s’agit de dates conseillées, aucune ventilation par catégorie produit.

MSN Shopping indique des dates conseillées pour l'achat chez ses partenaires

Vous aurez compris, que même si je salue les efforts effectués à l’occasion du grand événement que constitue Noël pour les e-commerçants (certains font plus de 70% de leur CA à cette occasion), je trouve qu’on peut encore progresser sur la question de la date de livraison. Je pense notamment à un service vu sur le génial ProFlowers, où on propose à l’internaute d’utiliser la date de livraison pour filtrer les articles.

ProFlowers propose de filtrer les produits par date de livraison

Pour moi, cette fonctionnalité a une forte valeur, qui dépend assez peu de la nature du produit vendu, car elle correspond à une de nos contraintes principales : le temps. Cette dimension est essentielle dans nos vies, mais les e-commerçants, depuis toujours, parviennent plus ou moins habilement à l’intégrer. Je vous conseille à ce titre la lecture d’un article de notre ami le Capitaine Commerce, qui évoque la problématique de la visibilité de la date de livraison.

Mais aujourd’hui que nous sommes entrés dans la guerre des services, je crois que nous sommes en droit d’attendre plus que de la transparence. Et c’est à ce titre que je trouve le filtrage par date intéressant, car il s’agit d’utiliser une information qui était jusqu’à présent quasi dissimulée. Plus que de la communication, de l’action !

Petite note personnelle : Raphaël pense à faire un article sur le monde de la vente privée, où pour le coup il existe un vrai chantier à mener sur la communication des dates de livraison

Avant de finir, je tiens à rappeler que je ne suis pas candide, et je connais les problématiques de logistique et de livraison que rencontrent les e-commerçants. Mais rappelez-vous qu’il faut être customer-centric, et à ce titre la logistique et la livraison c’est un problème d’e-commerçant, pas un problème de consommateur. Les faibles cherchent des excuses, les forts cherchent des solutions.

Page 1 sur 41234»